Monday, March 24, 2008

Le Chili et ses endroits





Ses endroits cachés.
Place Los Dominicos, Las Condes. Santiago.

Thursday, March 20, 2008

Quelques bouts de Santiago

La fontaine de plaza de armas; en été les gamins s'y baignent
La poste (correo central) et le musée Historique à visiter (gratuit le dimanche)

La cathédrale

A l'intérieur du musée Historico

Suite de la polémique

Pour continuer avec le thème précédent, je vais un peu plus développer ma situation.
Je ne tiens pas à passer pour une grosse frustrée déprimée, bien que j'en ai peut être l'air d'après ce que j'ai écrit avant...
Mais je pense que ce que je vis en ce moment doit être symptômatique de ce que peuvent vivre les exilés ou autres en retrouvant leur pays d'origine.
Je suis née au Chili, de mère et de père Chiliens. Ma famille est totalement Chilienne dans une certaine mesure-il y a toujours du métissage surtout ici- et elle a toujours vécu ici, grands parents, oncles tantes, cousins cousines bref. Ma grand mère est d'origine allemande par ses grands parents (Ruth Assmann Boehm ça sonne allemand en effet) et mon grand père d'origine espagnole (en remontant un peu plus). J'ai grandi dans le bonheur et la naïveté jusqu'à ce que ma mère parte suivre ses études en France, lorsque j'avais environ 5 ans. C'est là que j'ai été totalement élevée par ma grand mère, jusqu'à mes 8 ans et demi ou ma mère a été dans les conditions de me faire venir. Ma mère faisait partie de la jeunesse socialiste militante était tombée amoureuse de la France et avait décidé d'y faire sa vie. C'est alors que j'ai quitté le Chili, d'abord pour la Lorraine, nous avons vécu deux ans à Metz, et ensuite lorsqu'elle a eu un nouveau poste nous sommes parties vivre à Montpellier. ça n'a pas été très dur de quitter ma famile, j'étais petite et contente de retrouver ma maman. J'ai eu du mal au début avec la langue, j'ai un petit peu "morflé" parce que les gamins à cet âge là c'est pas l'amour fou et peuvent se foutre de ta gueule si tu réponds n'importe quoi à leurs questions. J'ai du souffrir pendant trois quatre mois, et ensuite c'est passé, ma mère m'obligeait à parler français à la maison, je pense qu'elle a bien fait. Je suis allée à montpellier, école Lamartine avec l'impitoyable Mr Ceccaldi, un bon professeur mais qui terrorisait la plupart de ses élèves. Un Corse, dur avec une voix prenante, avec des manières à l'ancienne. Je me souviens qu'il nous menaçait souvent de nous frappert les doigts avec une règle pour nous faire peur, et qu'il torturait psychologiquement celui qui se trompait sur ses multiplications lors des interrogations sur ardoise, il le faisait venir devant toute la classe et lui posait des questions du genre "pourquoi tu t'es trompé? pourquoi tu connais pas tes tables de multiplication ? parce que tu es un mauvais élève, c'est ça ? ahhh les enfants regardez ce mauvais élève ! !" c'était horrible ! . Ensuite je suis allée au collège et Lycée Joffre. Le collège ça a été mes pires années, encore dûe à la cruauté des gosses à cet âge là. Le lycée ça a été plus sympa, j'ai réussi à devenir une élève moyenne, et j'ai intégré la section international espagnol. J'était définitivement bien intégrée, j'ai eu énormément de copains, de copines, j'ai fait partie de groupes de tous genre et j'ai fait une très grosse crise d'adolescence. Entre temps je suis rentrée deux fois au Chili, et ma famille nous a visités 3 fois. Jusque là tout s'est très bien passé, je me suis toujours sentie Française en gros mais visceralement Chilienne. Quand les gens me demandent si je me sens plus française ou plus Chilienne c'est impossible pour moi de répondre, c'est vrai !
Alors voilà, toute mon adolescence en France s'est bien passée, j'ai intégré sciences po Lille en 2004 et j'ai pas mal pensé à faire ma troisième année obligatoire à l'étranger au Chili. En fait, durant toutes ces années vécues en France, j'ai cru que ce que je ne retrouvais pas en France je le retrouverais au Chili, je me suis souvent dit "Les gens sont plus gentils au Chili", "Les gens sont plus ouverts au Chili". . . j'avais pas vraiment idée de ce qu'était vraiment le Chili, qu'est-ce qu'on connaît de la vie à 7-8 ans? j'avais des souvenirs d'enfant, en général de bons souvenirs heureusement, mais tout ça a joué dans le sens d'une très très grosse idéalisation. C'est incroyable d'un point de vue analytique, comment j'ai intégré en si peu de temps mon identité nationale d'une manière aussi forte, j'ai souvent senti mon coeur battre plus fort en entendant l'hymne Chilien, j'ai souvent pleuré en voyant des films et des reportages sur le coup d'état militaire, et surtout je me suis sentie extrêmement émue quand je suis arrivée à Paris, devant le consulat Chilien en voyant le drapeau flotter dans le ciel ! ! Alors le bonheur que j'ai eu quand l'avion a atteri en territoire Chilie, et que les gens on applaudi (oui les Chiliens applaudissent quand l'avion arrive à destination, rassurant non ? )
J'ai senti que le Chili m'appelait, je voulais revoir ma famille et peut être vivre une rupture dans ma vie, je pensais vraiment que ça serait une expérience formidable.
Je suis arrivée dans un pays ou les chauffeurs de bus conduisent à 130km/h en plein centre ville, et ou on manque d'être projeté en avant ou en arrière du bus à chaque freinage ou redémarrage, ou les gens se bousculent dans le métro sans pitié et s'enfoutent s'ils sont en train d'enfoncer leurs coudes sur ton oeil ou ton ventre et si tu vas pouvoir sortir ou non de la rame. Ou tous les deux mètres tu entends de inépties de la part des mecs, parce que tu portes un petit décolleté ou juste parce que tu as des seins et des fesses, et ou je vis mieux depuis que j'ai un lecteur mp3 que je peux mettre à fond pour ingorer ça. Ou jusque les taxis et les voitures te klaxonnent parce que t'es une "mijita rica" (bonasse) et finalement parce que t'es une nana. Ou finalement les gens en général ne sont pas ouverts du tout et assez intolérants et racistes. J'avais jamais entendu de ma vie qu'une "race" était inférieure, ou que certaines nationalités sont stupides et ne mériteraient pas d'exister, à propos des péruviens, et ça c'est une jeune fille qui me l'a dit tout naturellement. c'est peut être une question de circonstances, je vous l'accorde...Les stéreotypes sur les français m'énervent énormément, ici les gens sont persuadés que les français sont sales et qu'ils mettent du parfum pour cacher l'odeur de saleté, et que les françaises ne s'épilent pas les jambes et sous les bras. Et pourtant la France est aussi symbole de Chic et d'élègance, et souvent une marque cherche à se faire plus d'argent en mettant un mot français dessus, il y a le chocolat "La fête" fabriqué au Chili, le Savon Le Sancy, le parfum "Eau de Jean Luc..." enfin des trucs comme ça. C'est vraiment paradoxal.
Voilà, je ferais peut être des posts à thème pour que ce soit moins vrac, et long à lire, parce qu'il y a énormément de choses à raconter, J'apprends à accepter mon pays comme il est, mais c'est dur, j'ai pas le choix et je pense que je finirais par l'aimer, tous les clivages, injustices et inégalités me choquent, et aussi l'ignorance et ce qui est pour moi le manque de politesse (le fait que les gens annulent les rendez vous au dernier moment ou qu'ils arrivent une heure en retard). Juste je me rends compte que je ne retrouve pas ici ce que j'ai trouvé de normal et courrant dans un pays, comme la France, et je me suis perdue dans l'ethnocentriste. Le Chili est peut être un des pays les moins pires d'entre les pays d'amérique latine m'a-t-on dit au niveau du machisme etc. . .. Je pense qu'un Français doit trouver ici des choses excitantes et surprenantes, sans avoir d'engagement ni de comprimis avec le Chili. ça doit être plus facile. J'ai crée des liens affectifs tellement forts avec ce pays, qu'en voyant qu'il ne me donne pas ce que j'attendais, je suis déçue. . Le Chili a ses côtés bons, et beaucoup, c'est un beau pays, les gens sont gentils, etc. . . mais je suis pour le moment plus choquée par les mauvais. Voilà, ça c'est du choc culturel !

Wednesday, March 19, 2008

Quoi de neuf

Voilà quelques temps depuis mon dernier post, j'avoue ne pas entretenir beaucoup mon blog, mais il me faut du temps parfois pour comprendre et assimiler ce qu'il se passe autour de moi.
Je suis à quelques jours de la fin de mon stage de 6 mois, qui termine théoriquement le 24 mars (selon la convention). Hier j'ai rendu mon travail final à mon responsable de stage par mail, étant donné que c'est comme ça que j'ai eu le plus souvent des contacts avec lui. Je tiens à faire part de ma déception par rapport à ce stage, qu'est-ce qu'il s'est passé pendant mon stage ? pas grand chose en fait, j'avais comme mission comme je l'avais expliqué plus bas de faire de la recherche en sciences politiques sur un théme particulier, pour lequel Alfredo Joignant le directeur du département de sciences politiques de l'institut national de l'université du chili doit publier une analyse. Le thème étant "genèse des techniques de professionalisation du politique et usage gouvernemental des connaissances au Chili". J'ai eu comme mission principale de chercher tous les articles d'opinion publiés dans 4 journaux principaux nationaux par des acteurs politiques importants. J'ai passé environ 4 mois à aller à la bilbiothèque et à chercher jour après jour, mois après mois et année après année en feuilletant ces journaux, il m'a fallu beaucoup de patience vu que ça prend beaucoup de temps. Au début j'arrivais à travailler 6 heures par jour, mais j'ai fini par me fatiguer. A la fin je tenais juste 4 heures. Une fois le travail terminé, les articles classés et archivés sur excel j'a demandé quelle serait ma prochaine mission, j'ai réussi à voir pour la deuxième fois mon responsable de stage, ça a duré 6 minutes maximun, il m'a dit de résumer les textes qui mettaient en avant des connaissances particulières. Au début avec entrain j'ai commencé ce nouveau travail, sans bureau, j'ai presque toujours travaillé chez moi. Ca a été très difficile de contacter mon responsable de stage, très souvent occupé ou à l'étranger il prenait pas mal de temps à répondre à mes mails. J'étais assez tranquille, il m'avait dit de prendre mon temps et de faire les choses à mon rythme, qu'il s'adapterait, c'était sympa de pouvoir travailler chez soi sans obligation particulière mais en gros j'ai fini par me rendre compte qu'il ne s'interessait pas vraiment à moi, il n'a jamais trop cherché à savoir comment avançait mon travail, je n'ai pas pu le voir pour tirer des conclusions, je regrette vraiment que les choses se soient passées comme ça parce que j'ai vraiment eu du mal à me sentir stimulée dans ces conditions, et finalement j'ai fini par me sentir inutile dans ce travail. J'ai vu et lu des choses interessantes, mais malheureusement j'ai pas fait de rencontres, et je connais finalement peu de monde ici. Je ne veux pas faire un procés d'intention, mais je pense que ça résume pas mal la situation au Chili, et comment sont les gens. Ici si on n'appelle pas, personne t'apellera, si tu invites pas les gens ils ne chercheront pas à te contacter et le seul moyen de faire des contacts est en étant intégré dans un milieu, université, club de sport ou n'importe quoi...en gros il faut aller vers les gens et forcer les choses. C'est un peu comme ça partout, je vous l'accorde, mais ici c'est assez extrême. Etant donné aussi que je suis en couple, ça isole encore plus, les gens se diront toujours on va pas les déranger, ils doivent être bien tous les deux etc...C'est assez regrettable que les gens soient aussi peu ouverts et aient si peu d'initiative. L'individualisme ici est latent, je le ressens vraiment plus qu'en France. C'est assez difficile à dire mais pour le moment je suis déçue par le Chili, étant donné que je suis une Chilienne radiquée en France j'ai eu le temps pendant ces 14 ans d'idéaliser à fond, et j'ai imaginé qu'ici ça serait la meilleure expérience de ma vie. Mais non, je ne me suis jamais sentie aussi isolée, alors que je suis quelqu'un d'assez sociable, et je n'ai jamais eu de problème à ce niveau. C'est indéniable que ce n'est pas la faute des gens, et que je dois adopter un comportement en conséquence, sortir, chercher le contact, et aller à des évènements mais voilà, je me dis pourquoi je dois faire des efforts si les autres en font pas. C'est dommage. Même au niveau de ma famille, il peut passer un mois sans que j'aie des nouvelles de mes cousins cousines et tantes, je pourrais être en train de moisir dans mon appartement ils ne se demanderont pas si je vais bien, c'est assez triste. Un mauvais moment à passer peut être, j'espère que ça ira mieux bientôt. . .

Friday, February 15, 2008

Marketting latino

Petite promenade en ville, toujours prête à m'insurger pour un truc ou un autre, heureusement j'ai sur moi mon appareil photo !
Choc du jour :

Bon alors voilà un cliché illustrant ce qui fait pour moi partie des curiosités nationales, observez bien: elle s'adresse au passant mâle Chilien, assoiffé et lui dit " Je vais te faire connaître le 6ème degré" Pas mal non ? au moins là ils y vont pas par quatre chemins, sans senser de tromper le consommateur, c'est clair comme de l'eau de roche. Pas mal non le coup marketting ?

Wednesday, February 13, 2008

Mes photos

Ici le lien vers ma page flickr avec mes photos, mais à venir un blog pour plus de facilités, apparement flickr c'est plus axé pour ceux qui ont la version pro...voili allez les voir, c'est pas la folie mais c'est déjà bien !

Cliquer sur le titre du post !

A bientôt !

Et un merci à Pauline et à Jonathan les seuls qui me publient des commentaires, gros bisous à vous deux !

Tuesday, February 12, 2008

Un week end dans le sud

De retour à Santiago, je sens le changement d'air.
Après un petit week end de deux jours et demi dans le sud du Chili, à 600Km de Santiago et quelques heures et bus, de bons souvenirs et quelques jolies photos me restent. ça a été très ressourçant, et ça a fait des vacances à Jo.
J'ai pu revoir ma mamie et mon oncle -qui sont là bas depuis un mois pour s'occuper de la maison de campagne- et passer de bons moments en fêtant à l'avance son anniversaire- elle aura 83 ans mercredi 13.

C'est quand même facile de voyager ici, 20 000 pesos (30€) l'aller-retour en bus Santiago-Mulchen, 7 heures de trajet. Voilà, c'est un peu long donc il faut de la marge mais en trois jours le tour est joué.
On est partis le vendredi soir, et arrivés le samedi matin; promenades dans les champs
rencontres avec les chevaux sauvages, tentatives de familiarisation
et photos bucoliques.
Bonne bouffe campagnarde, fromage fait maison, prietas (boudin) et longanizas de Mulchen (sorte de chorizo) purée maison et promenades à cheval.
J'ai failli m'envoler trois fois depuis mon cheval qui était un peu têtu, mais Jonathan par contre s'est très bien débrouillé pour sa première expérience de cavalier.
Petite anecdote: on a du faire une promenade à cheval avec non pas 2 chevaux mais quatre, on nous a passé des juments qui venaient d'avoir des petits (4 mois) et bon comme ils sont encore lactants, on ne pouvait pas les séparer...c'était rigolo, ils nous ont suivi partout sans trop nous embêter, ils galopaient comme des fous autour de nous c'était très sympa !

Pour moi quelques piqûres de moustiques qui me gênent encore et la peur des rats et des araignées de rincon (danger national) dans la maison mais je suis encore vivante !,
Jo se moque de moi !
Je pense y retourner dans quelques semaines et y rester un peu plus longtemps. J'ai hâte...

Wednesday, February 06, 2008

La crêche


ça c'est traditionnel ici, bon en France on en voit des crêches, mais ici il y en a partout, à Noël chaque église à sa crêche, et chaque municipalité en installe une de taille humaine sur une place. Je me souviens d'en avoir toujours eu une chez moi quand j'étais petite, j'aime bien c'est chou. Il y a des pays ou on met juste la crêche et pas de sapin de Noël comme au Venezuela, c'est ce que me racontait une copine-Valentina. Bref c'est un symbole assez fort. Ici une photographie de la crêche qu'on a pu voir ce Noël dans la cathédrale de Santiago.
Photographie de Jonathan.

Tuesday, February 05, 2008

Un peu de culture


Ici une affiche pour la promotion de la projection du film, bientôt sur tous les écrans mondiaux, "Empanà de Pino" (traduction: Empanada de pino...pino= garniture à base de pleins de trucs bons, le cours de cuisine c'est plus tard)
Oui, comme je vous ai dit la culture underground est de mise à Santiago, et ici je vous présente le film dans lequel joue un ami qui fait des "performances" avec un personnage qui s'apelle "Hija de Perra", magnifique.

Hija de Perra est une méchante et diabolique femme au coeur tendre mariée au beau Caballo. Accompagnée de son esclave Perdida, elle vend des empanadas cuisinées à base de viande humaine et a énormément de succès.
Tout marche bien jusqu'au jour ou la passion est plus forte qu'elle et décide pour apaiser son esprit de tuer et de dévorer son mari. Elle pense qu'elle l'oubliera de cette manière, mais l'amour s'instensifie, et elle veut à tout prix le faire revenir. C'est pour cela qu'elle devra faire appel au Démon Zapanala, qui lui donnera les instructions pour faire revivre son bel époux...C'est du trash, du gore et de l'hystérie totale, à mourir de rire, mais que pour ceux qui voient pas les choses au 1er degré. Alors peut être un jour ça arrivera en France, dans des festivals de cinéma gore ou quoi, et les sous titres en français c'est qui qui les aura fait !? c'est bibi ! voilà, je travaille là dessus en ce moment, et bon si ça marche pas au moins ça aura été une expérience rigolotte ! c'est n'importe quoi...

Allez au boulot.

Bonne année !


Oui toujours en retard, j'avoue !
Mais je travaille moi. . .
Un joli nouvel an, avec mon cousin Francisco, que j'aime fort (le barbu poilu), son copain Wally un amour et Jo mon amoureux ! Après un très très bon repas on a fait sauter les bouchons et on a bu du champagne bon marché, choisi par mes soins...je me rate des fois, mais on s'est régalés quand même.
Feu d'artifice, un peu pourri...(mais bon c'est l'intention qui compte !) depuis la torre Entel (réseau de télécomunications et électricité au Chili, ils n'ont pas peur ! ) , frénésie totale dans les rues, j'ai jamais vu ça ! Les gens étaient fous, surexcités, c'était un évènement extraordinaire, et à minuit chant de l'hymne national ! (normal ! )
C'était fou !
Ensuite, dans le respect de la culture gay-underground de santiago petite soirée dans une boîte et concert de la Prohibida ! un travesti espagnol connu internationalement dans le milieu, magnifique, et plus sexy que moi non mais ! !
Voilà, un nouvel an fou quoi, belle manière de commencer l'année !

Quelques tableaux




De l'art de rue, à Santiago. Quelques images. A venir celles de Valparaiso, là bas c'est guinguette niveau graphes, et c'est ultra joli. En attendant regardez celles-ci.

Noël au Chili- et pas que Noël d'ailleurs...


Bon un peu en retard, un petit commentaire sur Noël mais pas que, parce que c'est toujours d'actualité, et je sais pas combien de temps ça va durer mais je trouve ça fou: la culture coca cola. La plaza de Armas a pu nous offrir ce Noël un joli sapin planté au centre et impossible à louper, l'admire avec ses jolies guirlandes, mais si on regarde un peu plus près...nos rêves s'effondrent ! les boules du sapin, oui on y voit écrit Coca Cola. C'est comme ça, ici les gens ont l'habitude, Coca cola fait partie de leurs vies...
Plus haut le Père noël qui reçoit les enfants sur ses genoux, ils sont contents mas bon déjà c'est pas le vrai et en plus c'est un papa Noël Coca Cola ! Non mais vous imaginiez quoi ! !

Biensûr à la tv, au milieu de chaque émission de n'importe quel genre on a droit à la pub coca cola, faite par l'animateur même de l'émission, coca cola réjouit vos repas ! oui, ici on boit du coca à table, attention ! pendant le repas . Ah non , une famille sans bouteille de coca sur sa table au repas c'est trop triste. Et moi qui n'avait l'habitude que de voir du vin de l'eau ou de la badoit sur ma table...du coca, je comprends pourquoi les gens sont bien plus ronds... (bon remarquez moi ça me fait pas plus mince)

Et surtout, le must, (j'ajouterais une photo) c'est que j'ai pu voir l'ours polaire coca cola ! , ou c'est peut être ce qu'on a voulu me faire croire !
Le zoo de la capitale est sponsorisé coca cola, oui, et l'ours polaire qu'ils ont c'est celui qui boit dans la bouteille de coca, avec le Père Noël ! oui comme dans la pub ! c'est fou non ? , c'est marqué sur la vitrine qui sépare l'ours du public, une petite frise coca cola en blanc, effet neige. C'est bien lui.
Pour finir, une petite anecdote, en promenade a Vina Del mar un papa passe près de nous avec son petit de 3 ans dans la poussette, d'un coup le petit s'extasie en criant "oka ola !" "oka ola !!" en pointant du doigt une immense pub coca cola lumineuse perchée sur un grand immeuble pas loin, le gamin est heureux, ça lui rapelle des moments de bonheur, il a 3 ans il ne sait pas lire. Mais coca cola ça il le voit ....
Urps

Friday, February 01, 2008

Quands je vous dis qu'ici c'est le bordel !

Pour l'art


Fontaine en honneur à l'aviation Chilienne. Providencia.

Photo romantique

Jo et moi, aux pieds du cerro san Cristobal lors d'une petite promenade.

Petite paroisse à bellavista


Voilà, une petite image du quartier des affaires, la station Tobalaba avec ses bâtiments modernes, qui contrastent avec la Cordillère. C'est une photo vite faite mais ça donne une idée. Dans ce quartier il y a un petit irish pub très sympa ou on a mangé avec Jo, c'était assez bon. Voilà !

Vista al cerro


Une petite photo de là vers ou j'habite. C'est la frontière entre Santiago et Providencia, Providencia c'est le quartier des affaires, Santiago c'est un peu plus populaire.
Au fond encore le cerro San Cristobal, ou il y a un zoo et plein d 'autres trucs (jardins, funiculaire et téléphérique), au pieds du cerro pleins de bars, c'est le quartier des bars en gros, avec une rue populaire avec les "Schoperias" ou on y boit de la bière en mangeant des completos ("hot dogs"), et une autre rue (je sais plus le nom) très cosy et touristique avec des resto plus "internationaux" ou spécialisés en bouffe chilienne. La petite place-rondpoint en face c'est la plaza Baquedano, qui donne aussi son nom à la station de métro. Qu'est-ce qu'il a fait dans l'histoire chilienne, je sais pas trop...je me renseignerai et vous le raconterai plus tard.

Monday, January 21, 2008

Avortement sans sanction

L'université au Chili

Une des grandes oeuvres de Pinochet qui persiste encore de nos jours à été la privatisation totale de l'éducation, basique ou supérieure. Alors à l'époque des nouvelles inscriptions, et dès la fin de l'année scolaire il y a un mitraillage publicitaire de ce genre. Je vous laisse contempler la taille de ce panneau publicitaire qui ne représente surement pas le pire ici: images subliminales à la télé, ou projection de vidéos sur les vitres lorsque le métro passe dans les tunnels, c'est pour ceux qui ne sont pas d'ici assez surprenant. J'essaye de m'y faire mais ça me révolte un peu quand même...j'en parlerais plus tard.